Aucun restaurant n'a les mêmes composantes de sa réussite !

Comment faire tourner un restaurant, et corriger ce qui ne fonctionne pas.

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Concept

La démarche

Pourquoi Asscores : les conseils avant d'en avoir besoin ! La perspective de nos futures pensées et actions sera, dans le cadre et au cœur du complexe « Agriculture, restauration, alimentation », une attitude de : naturalité, santé, local, attentive à l'environnement.

Pour une alimentation santé, naturelle, environnementale.

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Sommaire (non exhaustif) des questions Asscores

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Les premières années (1968 à 1995)

1ère disruption

  • Commercialisation d’équipements de crêperies, bien trop innovants pour le marché français.
  • Après de nombreuses tentatives, des centaines de démonstrations in situ, un « show itinérant » d’un mois pour une chaîne de supermarchés en Yougoslavie… sans succès. Alors !
  • Création de kiosques pilotes (1974/75) dans un petit hypermarché, puis rue Saint-Lazare (Paris), très fort trafic : les ventes décollent. À l’export !
  • Partenariat et sponsoring avec un groupe européen important.
  • Exposition au NRA Chicago (plus grand salon mondial de la restauration) : très gros succès. Ouverture, les 5 ans suivants, principalement à l’export, d’environ 200 restaurants-crêperies pures et très souvent hybrides, de toutes tailles et formes.
  • Sauvetage « Mellow-Yellow » Chicago (75-76), redéveloppé après une étude poussée de 6 semaines en brunch non stop 7h-23h, 7/7 : 6 rotations des 120 places assises les samedis et dimanches. Excellente référence par sa visibilité et le bouche-à-oreille.
  • Chaîne de crêperies au Japon.
  • Pour ces « restaurants de crêpes », une densité d’études et de conseils pour chaque intervention, très chronophage, mais induisant un très fort BAO (bouche-à-oreille)… insuivable.
  • Face à un désaccord très fort, structurel et récurrent avec le partenaire familial, j’arrête et laisse tous les contrats en cours : sorti de l’engrenage !

2ème disruption

Dans la foulée, plus d’avion tous les jours et tous les soirs à la maison…

  • Ouverture dans le centre commercial des Quatre Temps de 100 D’wichs, « quasi premier fast food » en France : C.A. 1,8 M€ le midi, 6 jours, 200 m².
  • Mini food-court (6 offres), concession dans le centre commercial Parly 2, Versailles : 800 000 € sur 25 m², VAE pure.
  • Partenariat avec et pour Gaston Lenôtre d’un concept de crèmes glacées haut débit. Toujours à Parly 2.

3ème disruption

Sur ma mise au point d’un pilote de vente à emporter (VAE) à Parly 2, et d’une opportunité sur le marché canadien, démarrage d’une chaîne de crêperies sur ce marché (Crispy Crêpes) : 20 corners en 2 ans, plus 15 en commande… Australie : 130 !

4ème disruption

Le décès soudain (infarctus, 42 ans) de mon ami et partenaire australien, avec mon choc émotionnel lié à un « burn out », mettent fin à cette très belle aventure fulgurante.

5ème disruption

Après quelques mois de « convalescence », une rencontre privée et l’offre d’une concession « en or » : ce sont les années opérateur, de 1985 à 1995, d’une VAE à haut débit de sandwichs-crêpes. Avec une stabilisation de la vie privée.